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Les participants au projet ont emménagé leurs affaires dans le local et se sont retrouvés pour un temps commun de visite du local afin de déterminer les consignes de sécurité, de circulation dans le local.

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Jeudi 23 novembre 2010


En présence de Jacques FROT (Cie des Omérans), Géraldine TRONCA (Chargée de projet RAViV), Dominique VIDAL (Costumière, Atelier Belle Lunette), Benoît LAHOZ (L’Ange Carasuelo), Camille SIROTA (Le Crik, Fahrenheit 451) ; Delphine SENARD (Cie Trapèze Ivre )

Absents excusés : Sébastien CAMPOS (Coordinateur 1er Dragon/Aux Urnes Etc.) Théâtre du Néon, Ricochet Solaire, Fabrique Insomniaque,  « René-Charles », Association d’organisation et création d’événements musicaux.

Ordre du jour :

  • La compagnie du Trapèze Ivre
  • Présentation d’un nouveau local
  • Les décisions du Conseil d’Administration de RAViV.

Nouvelle association intéressée : Le Trapèze Ivre (Argenteuil, 95)

Besoin de stockage : remorque de portique (5mx2,5m) et quelques caisses supplémentaires, local accessible 24h/24, 7jours/7. Possibilités de stocker la remorque à l’extérieur  du local.

Présentation du local de 200 m²

Nouvelle proposition, un local de 200 m² de plain pied est disponible à la location au HARAS. A ce jour occupé, ce nouveau local présente des avantages majeurs pour un projet de stockage : superficie et volume intéressant, double porte d’entrée (environ 2m de largeur). Le prix du bail proposé est le même que celui du local de 48 m² : 77 € HT le m² annuel. L’état général du local est assez dégradé et nécessite quelques travaux.

local 200 m²

Les décisions du Conseil d’Administration de RAViV

–          Bail porté par RAViV

–          Conventions à établir entre chacune des compagnies et RAViV.

–          Assistance juridique : présenter les conventions à un conseil juridique pour s’assurer de leur légalité et des responsabilités des parties signataires.

–          Conception/construction : faire appel à un professionnel de la construction et de la conception

–          Appel à un bureau d’étude pour vérifier la stabilité et la qualité

Mardi 12 octobre 2010

En présence de Jacques FROT (Cie des Omérans), Géraldine TRONCA (Chargée de projet RAViV), Dominique VIDAL (Costumière, Atelier Belle Lunette), Claire FLAVIAN (Co-propriétaire des locaux commerciaux)

Les discussions s’engagent autour de la disponibilité des locaux de plain-pied. Depuis la dernière visite, un des local accessible par une ouverture par porte enroulable n’est plus disponible à la location.

Deux possibilités sont encore d’actualités :

– un local de 48m² de deux pièces séparées par un système de cloisons « artificielles » et accessible par des portes à ouvertures enroulables (donnant directement et sur le même niveau à la cour extérieure du bâtiment),

Local de 48 m² HARAS

 

– un local de 75 m² composée de trois pièces de surfaces inégales : 2 de 35m² et 1 de 15m², accessible chacune par des portes d’entrée aux dimensions « normales » et sur un niveau plus élevé que la Cour (1 marche d’accès). Il est à préciser que les pièces de 35 m² peuvent communiquer. L’aspect général de ce local parait plus humide et semble nécessiter plus de travaux de mise aux normes (plancher, électricité, verrouillage des portes, …),

Local de 75 m² HARAS

Le prix du loyer valable pour les deux propositions de bail est fixé à 77€ HT le m² /an, hors charge. Les travaux de mise aux normes des locaux (Electricité, accès à l’eau, Diagnostic de performance énergétique, constat de risque d’exposition au plomb, constat de risque d’exposition à l’amiante) seront achevés en Janvier 2011.

Il est également demandé à la propriétaire d’envoyer par un exemplaire-type d’un contrat de bail ainsi qu’un rétro-planning des travaux envisagés sur l’ensemble du bâtiment (locaux à destination d’habitation et commerciaux). Une mise à disposition contractuelle des locaux pour commencer à organiser les travaux en vue de l’activité de stockage serait également envisagée entre les parties à partir du 1er novembre 2010.

Des photos des différents locaux ont été prises à cette occasion et seront présentées aux absents excusés.

Jeudi 23 septembre 2010

 

En présence de Jacques FROT (Cie des Omérans), Géraldine TRONCA (Chargée de projet RAViV), Dominique VIDAL (Costumière, Atelier Belle Lunette).

– Les premiers locaux visités se situent au premier étage du Haras. Les volumes présentés sont très intéressants, avec une hauteur sous toit  qui permettrait la mise en place d’un étage/mezzanine utile à la construction de l’Atelier – Costumerie. Quelques contraintes sont à relever : l’absence d’électricité, l’absence de portes et serrures permettant la fermeture d’éventuels locaux de stockage ainsi que la nécessité aux vues de l’architecture générale des locaux -étant donné la destination dans le cadre du projet- de faciliter la montée/descentes de charges éventuels. D’un point de vue structurel, les murs, charpente et sols sont d’un bon été général et n’ont a priori aucun besoin de remise aux normes ou travaux de gros œuvre.

Les surfaces sont variables mais sont en moyenne équivalentes à 200 m². Le prix du loyer n’est pas connu.

– Les seconds locaux visités sont de plain-pied et se situent au rez-de-chaussée d’une dépendance du bâtiment principal du Haras. Cette dépendance est composée de plusieurs corps de bâtiment en cours de réhabilitation en vue d’y proposer des logements. Les locaux proposés à la location sont à destination commerciale et se situent sous les futurs appartements actuellement en travaux de rénovation, au niveau inférieur du bâtiment le plus imposant. Ces locaux présentent des avantages pratiques majeurs : chacun d’eux est accessible par des portes à ouvertures enroulables donnant directement sur la cour extérieure du bâtiment facilitant l’accès, le chargement et le déchargement de matériel. Plusieurs locaux sont disponibles, les surfaces varient : 12, 35 et 45 m². Les locaux en enfilade sont divisés par un système de cloisons « artificielles », reliés les uns aux autres par des portes. Les possibilités électriques sont sommaires : présence de plafonniers mais absence de prises et de compteur indépendant. L’aspect général semble ne pas nécessiter de travaux importants, mais doit être confirmé par les bailleurs. La hauteur sous plafond ne permettrait pas la création d’un étage ou d’une mezzanine, une pièce devrait donc être consacrée exclusivement à la réfection et création de costumes.

Les prix du loyer est inconnu et la disponibilité des locaux à confirmer auprès des bailleurs.

Il apparait que la deuxième partie de la visite, les locaux de plain-pied soient plus intéressant pour un projet de mutualisation d’un local de stockage permettant à 6 compagnies minimum de participer à l’expérience (en considérant que les besoins d’une compagnie n’excéderaient pas 10 m²).

Confirmations à obtenir auprès des bailleurs :

– Disponibilités des locaux ?

– Nature du bail ?

– Prix du loyer ?

– Travaux de réhabilitation nécessaires ?

– Nature et durée des travaux engagés sur l’ensemble du bâtiment ?

– Accessibilité et droit de passage / stationnement dans la cour commune ?

– Date d’une éventuelle signature de bail ?

Au terme de la visite, il est convenu entre les protagonistes de se renseigner précisément auprès des bailleurs et de proposer une première réunion avant le 20 octobre 2010 aux compagnies déclarées intéressées par le projet via un appel lancé largement auprès des compagnies franciliennes.

Cette rencontre sera l’occasion pour tous les protagonistes de se rencontrer, d’évoquer leurs besoins et de présenter collectivement le projet de mutualisation d’un local de stockage. Cette réunion sera organisée dans une salle indépendante ou institutionnelle du Val d’Oise (95) en vue de se concentrer sur les besoins des compagnies participantes avant une seconde rencontre sur place axée sur la visite des locaux disponibles, à condition d’avoir tous les renseignements obtenus auprès des bâilleurs.

Les locaux repérés se situent dans le domaine du château de Chambly, dans les bâtiments de l’ancien grand Haras, réhabilité et réaménagé par les propriétaires.

Ce corps de bâtiment, petit domaine dans le domaine est imaginé par ses actuels occupants comme un « grand village ».

Un peu d’histoire sur l’environnement du projet :

Le premier château, situé sur un ancien fief du Moyen âge, est celui de Petimus. Il était situé en contrebas du château actuel.

Un des premiers possesseurs connu est François de l’Hospital en 1620.

Il ne reste plus sur place qu’un seul témoin des siècles passés : la chapelle construite par Claude Le Picard en 1670, qui fut conservée pour servir de sépulture particulière. .

En 1887, le prince Joachim Murat (5e du nom), marié à Cécile Ney d’Echingen (arrière petite fille du Maréchal Ney) acheta au Baron Camont de Valence et à Marie de Beaumont les anciens domaines de Petimus et d’Evosseaux. Il fit démolir le château de Petimus et construire tout près des ruines l’actuel château par les architectes Blondel et Langlois. Le parc à l’anglaise fut dessiné par le paysagiste Duchene en vue d’en faire un paysage romantique. De nombreux artisans de Chambly contribuèrent à cette réalisation.

Le Prince Murat, passionné de chasse à courre possédait un équipage de grande qualité qui avait pour nom, le Rallye de Chambly.

Le Prince et sa famille vivaient dans le château. Les grandes écuries abritaient les chevaux d’attelages et les voitures, les communs, construits en 1896, logeaient le personnel et le petit haras (aujourd’hui centre équestre) servait de haras d’élevage de chevaux de courses. Le chenil comprenait alors une meute de 40 chiens.

Grand amateur d’élevage, le Prince a imposé un élevage de plus de 150 têtes de moutons, dans cette région où cette pratique est peu commune. Il fit même venir un troupeau d’autruches d’Afrique du Sud.

Des maisons de gardiens furent construites dans le Parc. Elles accueillaient des familles entières dévouées au domaine et au Château. Le gîte des 3 Chênes était autrefois le pavillon du garde chasse.

Pendant la première guerre mondiale, dès 1914, la grande salle des attelages servit d’hôpital de campagne (hôpitaux auxiliaires n°38 et 26). Les bâtiments furent aménagés en plusieurs dortoirs de plus de 150 lits chacun.

A plusieurs reprises, des cérémonies de décorations furent organisées pour récompenser les soldats du front. Le Prince Murat venait accueillir les ambulances militaires et saluait les blessés.

Il fallait alors plus de deux ou trois heures pour rallier Paris par les routes pavées, où étaient acheminés les blessés les plus gravement atteints.

Le château fut occupé par les Allemands pendant la seconde guerre mondiale puis fut abandonné et pillé jusqu’à ce que M. Simonet (voir photo ci-contre) le rachète et commence à le rénover en 1977. Depuis le château appartient à sa descendance.

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